J’ai demandé à mes enfants quelle serait pour eux « la journée idéale« . The Big Day, la journée rêvée quoi !

C’est sûr, à poser des questions pareilles, on s’expose…

Pourquoi j’ai fait cela ? Ben je ne sais pas trop. En tout cas, il n’ y avait aucune arrière pensée, une simple curiosité et aussi voir si je pouvais contribuer à leur bonheur (On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher)

Mon fils m’a répondu très rapidement :

« – Me lever à 11h et jouer à FIFA toute la journée ».

Voilà voilà… clair, net et sans bavure. Une ambition démesurée qu’il a celui-là. Heureusement qu’il n’y avait pas de piège dans ma question, il aurait eu le prix de la stratégie foireuse.

Ma fille m’a scotché avec sa réponse :

 » – Me lever avant vous et vous ramener le petit dej’ au lit. Faire mes devoirs et jouer (un peu) au Playmobil ».

Elle a dit cela avec un petit air de première de la classe, comme si elle, par contre, avait décelé un éventuel piège.

Je ne me souviens pas qu’elle ait déjà réalisé la 1ere partie de sa journée idéale…

Du coup, monsieur « malin » s’est senti l’air con avec sa réponse à 2 balles. Il a bien tenté de se rattraper :

« euuuuh, non, moi, en fait, c’est me lever avant vous, préparer le… »

Moi:  » Laisse tomber, te fatigue pas, t’es pas crédible »

J’avoue que je ne sais pas comment réagir. Faut-il préférer une triste réalité ou se conforter dans une douce illusion ?

J’en connais un qui vit beaucoup plus de « journées idéales » que l’autre.

J’en connais une qui est beaucoup plus stratégique que l’autre.